D'abord l'industrie.
Alternance en production chez Rhodia, puis Sanofi Pasteur.
Un procédé ne ment pas : il tourne, ou il ne tourne pas.
Puis la vente,
au résultat.
- Plus de 10 millions d'euros collectés en vente directe.
- Colombie. Une société d'export, 900 000 agriculteurs touchés.
- États-Unis. Levée de fonds auprès d'investisseurs.
Payé en parts.
Pas en salaire.
À Carthagène, entrée au capital d'une agence d'événementiel. Rémunéré à la croissance de l'entreprise. Création du premier festival gastronomique de la ville.
Puis la Suisse, cofondation d'une société avec quatre associés.
Puis l'énergie.
Deux turbines de 300 kW au méthanol de synthèse, installées dans une chocolaterie suisse, et elles tournent.
Une centrale de trigénération signée de bout en bout : la chaleur pour la ville, le froid pour une usine, l'électricité pour le réseau.
En 2025, mission d'intérim dans le nucléaire.
Apprendre le métier depuis l'intérieur, comme à l'usine vingt-cinq ans plus tôt.
Je ne vends pas des idées.
Je livre des projets.
Vingt-cinq ans, trois continents, une observation qui revient partout :
Ce ne sont pas les meilleurs qui gagnent.
Ce sont ceux qu'on trouve.
METHACORP est née de là : la machine d'acquisition construite d'abord pour mes propres sociétés.
Aujourd'hui, elle s'installe chez les dirigeants qui n'ont pas le temps d'aller chercher leurs clients.
Une seule règle : ne jamais promettre ce qu'on ne peut pas prouver.